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Programme de soutien à l’intégration de l’adaptation aux changements climatiques à la planification municipale

Dans le cadre du Programme de soutien à l'intégration de l'adaptation aux changements climatiques à la planification municipale (PIACC), la MRC a été proactive en déposant un projet, afin d'agir à titre de maître d'œuvre dans le dossier.

Ce programme, élaboré par le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH) et le ministère de la Sécurité publique (MSP), vise à accroître la résilience du milieu municipal face aux effets des changements climatiques et à aider les organismes municipaux à saisir les occasions de développement pouvant en découler.

Ainsi, le projet inter-MRC regroupant les MRC d'Antoine-Labelle, des Laurentides, d'Argenteuil et des Pays-d'en-Haut est possible grâce au financement de 720 000 $ du programme PIACC, de 330 000 $ du FARR et de 150 000 $ de la part des MRC, totalisant la somme à 1,2 M$. Les MRC d’Argenteuil, des Laurentides et des Pays-d’en-Haut ont confié à la MRC d’Antoine-Labelle la responsabilité de coordonner le projet. L’objectif du plan, qui se décline en deux volets, consiste d’abord à évaluer les risques et vulnérabilités au climat actuel et futur (volet 1). Le plan permettra aussi d’identifier les mesures d’adaptation à mettre en œuvre sur le territoire des quatre MRC (volet 2). L’ensemble de la démarche se fera en concertation avec les acteurs régionaux et locaux concernés par les enjeux qui découlent des changements climatiques.

En août 2021, la MRC a mandaté la firme WSP pour la réalisation de la première phase du projet. À terme, cette phase permettra aux quatre MRC d’avoir un portrait climatique complet sur lequel elles pourront se baser pour développer leur plan d’action respectif.


Étapes de réalisation

Le volet 1 est commun aux quatre MRC et consiste à réaliser un diagnostic climatique ainsi qu’une démarche d’appréciation des risques dans le but d’aider les parties prenantes à prioriser leurs interventions sur le territoire. L’élaboration de ce portrait des risques et des vulnérabilités climatiques prévoit la réalisation des trois étapes suivantes, et s’échelonnera jusqu’au début de l’automne 2022 :

  1. Évaluation des impacts du climat actuel sur la région
  2. Analyse des impacts potentiels des changements climatiques et des vulnérabilités territoriales
  3. Réalisation d’une démarche d’appréciation des risques

Le volet 2, propre à chaque MRC, consistera à identifier ces mesures d’adaptation à partir d’objectifs clairement définis afin de produire un plan d’adaptation fortement ancré dans les spécificités territoriales des MRC. À terme, un plan d’adaptation par MRC sera donc produit.

Les deux étapes suivantes y sont prévues, et s’échelonneront jusqu’à l’été 2023 :

  1. Définition des mesures d’adaptation pour gérer les risques
  2. Élaboration du plan d’adaptation

Consultation des parties prenantes

La concertation et la mobilisation des acteurs régionaux et locaux face aux réalités liées aux changements climatiques sont des éléments primordiaux au succès de la démarche d’adaptation dans la MRC. Des séances de consultation des parties prenantes concernées par les enjeux climatiques sont prévues à chaque étape du projet. Ces consultations ont pour objectifs de valider les résultats d’analyse auprès des acteurs qui subissent les impacts climatiques dans leurs secteurs d’activités respectifs, d’identifier leurs perceptions face à leurs vulnérabilités ainsi que de les sensibiliser face aux impacts potentiels des changements climatiques. Considérant que ces parties prenantes sont appelées à devenir des acteurs de mise en œuvre de certaines actions, il est essentiel de les impliquer à toutes les étapes du processus. L’Institut des territoires est responsable du volet consultatif de la démarche.

L’adaptation, c’est quoi?

En réponse aux changements climatiques, les efforts planétaires ont principalement été dirigés vers la réduction des gaz à effet de serre (GES) dans le but de limiter le plus possible le réchauffement. Aujourd’hui, il est de plus en plus unanime que malgré les efforts d’atténuation qui sont faits, des impacts seront observables au sein de nos communautés. Certains impacts sont même déjà vécus à l’heure actuelle. L’objectif principal de l’adaptation n’est donc pas de réduire les GES, mais plutôt de réduire les impacts des changements climatiques afin de se préparer à un avenir plus résilient.